NOS MEILLEURS SOUVENIRS DE JEUX VIDEO

Il y a quelques jours, j'ai jeté un oeil sur ce très bon livre de Florent Gorges, Nos meilleurs souvenirs de Jeux Vidéo. C'est un ouvrage plutôt sympa qui recueille tout un tas de récits d'internautes sur leur vie de jeune gamer.



Du coup, je me suis remémoré quelques histoires et souvenirs personnels. Même si je n'ai jamais été un vrai joueur invétéré, parce que j'aimais trop traîner dehors, j'ai quand même eu la chance de pouvoir vivre l'histoire du jeu vidéo quasiment à ses débuts et ai possédé la plupart des consoles de jeu de l'époque.

Avant tout, j'adresse un immense merci à ma mère, qui devait se crever au boulot pour pouvoir, à mon frère et à moi, nous payer ces jeux vidéo qui coûtaient vraiment très cher. Ma grand-mère et les autres membres de la famille ont également largement contribué à grossir notre bibliothèque de jeu vidéo, merci à eux !

FUN TO DRIVE DASHBOAD

Ma toute première expérience de jeu vidéo, c’était avec le formidable Fun to Drive Dashboard. Cette sorte de jeu électronique était excellent, même si le système n’était pas bien fou, c’était vraiment super bien pensé ! Avec mon frère, on a dû faire des dizaines de bornes réelles à force de faire dérouler le décor ! C’était vraiment génial, c’est assurément de là que viens ma passion pour les autos des années 80-90 et des feux rétractables !



TEENAGE MUTANT HERO TURTLES

Avec mon frère, on a énormément joué à Teenage Mutant Hero Turtles sur NES. On était fou des Tortues Ninjas, des jouets comme du dessin animé (Le générique était terrible ! A voir ici), et quand on a su qu’un jeu vidéo allait sortir, on était aux anges ! On a réussi à se procurer la cartouche, on était super chaud, sauf que, comme beaucoup d’enfants à cette époque, on a été confronté à sa légendaire difficulté, et je crois que malgré nos efforts, on n’a jamais été plus loin que le niveau où l’on peut conduire le camion. Je me souviens qu’il y a un ennemi qui nous faisait mourir de rire,  c’était une bestiole bizarre à grandes jambes qu’on avait surnommé le « tape-cul ». Si il y a bien un jeu auquel nous avons puisé toutes nos forces, c’est bien celui-ci !


En bonus, la pub géniale pour les jouets de la collection "Mutations" : A voir ici
"Vive le ski nautiiiiiiiique !"

MOTO RACER

 Chez mon voisin, on se réunissait souvent pour jouer à Moto Racer sur Playstation. On avait trouvé la combine qu’une fois la partie chargée, on pouvait éjecter le disque et mettre un CD musical. Le meilleur « combo » qu’on avait monté était de prendre le niveau « Dirt Arena » avec la musique « La Vache » (http://youtu.be/9jRNgzIyVMM). On se croyait trop au Super Cross de Bercy avec cette musique !



NINTENDO 64

Mon pote Momo devait avoir sa console Nintendo 64 à Noël, mais ses parents, histoire de le faire tenir tranquille quelques temps, l’avait posée sous le sapin un bon mois avant la date fatidique du 25 décembre. Evidemment, nous n’avons pas attendu cette échéance et la journée, quand tout le monde était au travail, on déballait le bazar, on jouait jusqu’à la dernière minute, puis on remballait tout soigneusement. Le fait que ce soit interdit rendait les séances de jeu encore plus délicieuses ! Le jeu qu’il avait eu avec était Wave Race, et franchement, ça en mettait plein la vue !



DONKEY KONG COUNTRY

A l’époque de la guerre Nintendo VS Sega, j’étais plutôt adepte de la Mega Drive, avec ses jeux un peu sombre et son design strict, ça rigolait pas c’était du sérieux ! La Super Nintendo à côté, c’était une console pour les gamins ! Jusqu’au jour où mon pote de l’époque Fifi, m’invite chez lui pour découvrir un jeu qu’il avait loué au vidéo club (Oui à l’époque on pouvait louer des jeux !), un titre qui avait fait la une des magazines, Donkey Kong Country. Eh bien je dois dire que j’ai pris une sacrée claque ce jour-là, ce jeu était stupéfiant, autant dans le gameplay que dans la réalisation, en sorte de 3D, bref, on a été scotché et on a pas pu décrocher ce jeu pendant des semaines, en le relouant tous les deux jours ! Si bien que le vidéo club a fini par acheter un second exemplaire vu la demande croissante ! Ces journées à regarder Dragon Ball Z à la TV, manger un steak-frites et passer l’après-midi sur Donkey Kong, c’est vraiment un souvenir impérissable !



MATTEL INTELLIVISION – AMSTRAD GX-4000 – ATARI LYNX

Je crois que la toute première console de jeu que j’ai pu toucher était l’Intellivision de Mattel. Je me souviens bien du bois qui ornais la console, et de la manette avec un gros bouton rond au centre. Le seul jeu auquel j’ai joué était une simulation de tank qui se jouait à deux, et qui n’était finalement que deux gros carrés sur fond coloré, qui se jetaient des plus petits carrés ! Ca se passait chez mon meilleur ami de l’époque, William, qui avait une télévision énorme, du coup, même ce jeu basique nous en mettait plein les yeux ! Un peu plus tard, il reçu en cadeau l’Amstrad GX-4000, une machine absolument incroyable qui nous plongeait dans le futur ! A nous les après-midi de folie sur Burning Rubber et Navy Seals ! Le bonheur ! Et quand son père nous disait qu’on avait assez abîmé nos yeux avec ces jeux vidéo malfaisants, on se précipitait sur l’Atari Lynx discrètement dans la chambre pour claquer des scores à California Games ou Slim World. Quelle bonne époque ! (Si tu passes par là William, merci infiniment d’avoir partagé tes « jouets », j’ai vraiment des supers souvenirs de ces week-end !)



SEGA GAME GEAR

J’avais réussi à emprunter la Game Gear à un copain de classe, et à peine ramenée à la maison, je m’aperçois qu’il me faut des piles. Ma mère m’en rapporte de ses courses hebdomadaires et j’ouvre le compartiment arrière, et en mettant la première pile, la petite tige en métal qui fait contact se casse ! L’horreur viens tout d’ un coup se lire sur mon visage, non seulement parce que je ne vais pas pouvoir y jouer, mais surtout parce que cette console coûte une vraie fortune, et moi je l’ai bousillée ! J’ai fait croire à mon copain que je l’aimais trop et que je voulais lui acheter, heureusement, il a accepté, mais j’ai dû faire des pieds et des mains pour que ma mère mette la main au portefeuille. Bref, je crois que mon beau-père avait finalement réussi à la réparer, et j’étais heureux. Ce qui est bizarre, c’est que j’ai gardé toutes mes consoles, mais impossible de retrouvé la Game Gear… Je pense qu’elle était maudite cette console !



THE SMURFS ATARI 2600

Mon cousin avait la console Atari 2600, celle avec l’horrible pad avec un gros bâton et un unique bouton. Il avait plein de jeu, dont un, qui était une compilation sous forme de grosse cartouche avec des petits tétons qu’il fallait disposer selon une certaine configuration pour choisir le jeu. Mémorable ! Mais le souvenir que j’ai de cette console, c’est le jeu des Schtroumpfs. On arrivait pas à lancer cette saloperie de personnage en pixels. Ce sale schtroumpf ne bougeait pas d’un poil malgré nos efforts, quelle galère ! Je me souviens qu’un jour j’ai réussi à le lancer, mais j’ai jamais retrouvé la combine, même en triturant le joystick dans tous les sens imaginables !



GRAN TURISMO

Quand j’ai vu pour la première fois Gran Turismo sur Playstation, je me suis dit que les jeux automobiles ne seraient plus jamais les mêmes, qu’il y aurait un avant, et un après GT. Ce qui s’est d’ailleurs vérifié par la suite ! J’avais un ami plus âgé, Simon, qui jouait vraiment bien et qui, malgré qu’il ne soit pas du tout intéressé par les autos, était super calé sur les specs et les modèles de voitures. Fan de jeux de rôles, je crois qu’il prenait plus de plaisir à tuner les autos qu’à les conduire ! Moi je prenais souvent la Nissan Primera parce que je trouvais qu’elle ressemblait à une BMW Série 3 et c’était trop la classe les BMW ! Un jour, je suis allé chez lui et il m’a ouvert les yeux : Toyota Supra, Nissan Skyline, Mazda RX-7… Je n’avais jamais entendu parler de ces incroyables autos ou presque auparavant ! Quand j’ai vu le potentiel qu’elles avaient dans le jeu, j’ai vite oublié les GT Turbo, les Golf GTi et autres Opel Calibra qui me faisais rêver jusqu’alors ! Un grand merci à Simon pour m’avoir mis sur la bonne voie, sans lui, je n’en serais pas là où j’en suis aujourd’hui !



PRO EVOLUTION SOCCER

Il y a quelques années, mon frère avait eu comme cadeau à noël le jeu de football PES sur Playstation 2. Dans la soirée, il allume la console sur la TV du salon, et commence à jouer. Mon grand-père, qui était un peu assoupi sur le canapé, se réveille et nous dit : "Oh ben merde, ils ont pas mis un match de foot à la télé pour Noël quand même !" On à alors dû lui expliquer que non, c'était un jeu et que c'étaient nous qui faisions bouger les joueurs... Mais franchement, le choc des générations était trop grand, et je suis pas sûr qu'il ai bien compris au final !




GRAN THEFT AUTO

Quand mon pote Ben à entendu dire qu’il y avait un jeu de gangster complètement dingue qui venait de sortir, il s’est précipité au magasin de jeux vidéo de la ville pour l’acheter. Il fonce chez lui, lance le CD, et après quelques minutes de jeu, c’est la douche froide : Le jeu est vu de dessus et complètement dépassé ! De rage, il me le revend à peine une heure plus tard pour la moitié du prix. Ce titre, c’est Gran Theft Auto, et moi, je vais l’apprécier à sa juste valeur ! Je me rappel les parties avec mon frère, on se marrait vraiment, surtout à écraser les piétons ! Un jeu vidéo pas très moral, c’était un peu une révolution ! On se mettait dans le noir avec comme lumière, des spots de couleurs (Qui sentaient le cramé à cause du revêtement coloré !), ça nous semblait être une ambiance un peu glauque digne des quartiers chauds de New York, en harmonie avec les missions dans le jeu, c’était top, on était des bad boys !



GRAN TURISMO 4

Quand j’ai eu mon premier appartement, j’avais une grande fenêtre dans le salon, et j’avais monté une sorte de Playseat juste devant pour jouer à Gran Turismo 4. En fait, c’était une télé-combiné magnétoscope de 36cm posé sur une table de bar avec le volant fixé dessus ! Avec les copains, on était à fond dans le drift et en été, quand on driftait en pleine courbe, on sortait la main par la fenêtre comme si on le faisait par la fenêtre d’une vraie voiture !

SEGA MEGA DRIVE

Quand j’étais au collège, je n’avais pas encore de console « Next-Gen » 16 Bits (Je jouais chez des potes ou la famille). Alors quand mon pote Fernando (le terrible !) m’en a proposé une (La Sega Mega Drive), avec pleins de jeux, et à un prix ridicule, je lui ai dit oui tout de suite ! Sauf que ce n’était pas lui qui la vendait, mais deux frères de 3ème qui étaient vraiment terrifiants ! Enfin pas tant que ça, mais c’était déjà des vraies racailles ! (Et encore plus par la suite…). Je me suis pas dégonflé et j’ai été les voir pour choppé la console. Franchement je m’attendais au pire, limite qu’ils me cognent. Mais en fait, je crois qu’ils ont été assez surpris que j’ose aller les voir, et du coup, ils m’ont vendu la console, sans histoires, et en plus je suis devenu un peu leur pote. Ce jour-là, j’ai gagné une super console, mais aussi un sacré respect auprès des camarades de classe ! Bon, après coup, je suis à peu près sûr que la console avait dû être « emprunté » mais bon… Je le savais pas à ce moment-là, et puis j’en pouvais plus d’attendre de jouer à Shaq Fu !

La première fois que j’ai vu la Mega Drive, c’était chez mes cousins, âgé de dix ans de plus que moi, qui avait tous les excellents jeux Disney, sur lesquels on se régalait les soirs de Noël. J’aimais trop le gros et lourd Joystick qui était vendu en option, ça rappelai vraiment les bornes d’arcades des bistrots ! C’est aussi chez eux que j’ai joué pour la première fois à Altered Beast, qui était pas mal, mais franchement flippant !

Un autre cousin avait le fameux objet venu du futur, le Mega CD. Je n’aimais pas trop l’ambiance chez eux, mais pour jouer à Road Avenger, j’étais près à tout ! Ce jeu était incroyable, un vrai film d’animation japonais pleins de bagnoles, de loubards et d’explosions, le top ! C’était marrant de voir cette console si moderne dans leur vieille maison alors que leur toilettes étaient dans le jardin et il n’avait pour se laver qu’un lavabo, à l’ancienne quoi !



SUPER MARIO BROS 2

Quand Super Mario Bros 2 a été annoncé dans le magazine que je recevais parce que j’étais abonné au Club Nintendo,  j’étais complètement dingue ! J’ai dû attendre mon anniversaire pour l’avoir (Les jeux coutaient un bras pour l’époque !) Quand enfin je l’ai glissé dans la NES, en ayant préalablement soufflé dedans bien sûr, j’ai découvert ce monde fantasmagorique incroyable qui allait me tenir en haleine pendant des semaines… Sauf qu’au bout de quelques heures, je suis bloqué… Impossible d’avancer, face à un dinosaure rose qui crache des œufs… J’ai tout essayé pendant des jours… Jusqu’à ce que ma mère me délivre et m’autorise à appeler la Hot Line Nintendo. Je me sentais un peu nul de devoir faire appel à eux, c’était un peu l’échec, mais je voulais trop voir la suite du jeu… Ils m’ont donné la réponse (Attraper l’oeuf et le relancer sur la bête), j’ai réussi, mais je crois que je n’ai finalement jamais été beaucoup plus loin, il était dur quand même celui-là pour un gamin !



ZELDA – THE WIND WAKER

Il y a 5 ou 6 ans, je ne sais plus par quel hasard je me suis retrouvé dans mon appart à jouer à Zelda – The Wind Waker sur GameCube. Même si par le passé, j’avais eu de bonnes expériences avec cette licence, j’étai plus trop dans le truc. C’est mon cousin « bizarre » qui s’est lancé dessus et on a joué pas mal de temps. Mais pour lui, c’est devenu une obsession totale ! Il fallait qu’il finisse ce satané jeu ! Du coup, il restait chez moi la journée pendant que j’allais au boulot, et quand je rentrais, je le trouvais devant la télé, les yeux injecté de sang, la bave aux lèvres, avec pour seul repas depuis des heures, quelques gâteaux apéritifs. Je me souviens que des fois il me réveillait en pleine nuit pour me montrer qu’il avait trouvé la solution à un passage, alors que moins, je bossais le lendemain ! La musique lors des phases de navigation me restera dans la tête toute ma vie ! Au final, je crois qu’il ne l’a pas fini, mais je suis sûr, qu’un jour, on va devoir se remettre dessus…



UNE EPOQUE FORMIDABLE

Dans les années 90, les jeux vidéo étaient partout ! Pour preuve, il y avait même une boutique spécialisée dans ma petite ville de 3000 habitants ! C’était un local tout petit, mais je me souviens comme si c’était hier de l’intérieur, avec des vitrines remplies d’objets importés du japon, qui coûtaient terriblement cher, mais aussi des étagères de jeu, avec un fond de miroir qui donnait l’impression qu’il y avait deux fois plus de cartouches exposées qu’en réalité ! C’était vraiment un endroit de rêve ! Quand on ne pouvait pas acheté, même d’occasion, on avait la solution de louer des jeux au vidéo club (Vidéo Kadoret). Mais l’inconvénient, c’est que ça ne nous laissait pas beaucoup de temps sur chaque titre… Mais ça évitait parfois les mauvaises surprises, car à part le décor de la jaquette pour choisir un jeu, on n’avait pas plus d’indications…Un exemple : Toejam & Earl sur Mega Drive, la jaquette laissait imaginer un truc sympa avec des Aliens et une ambiance Le Prince de Bel-Air mais en fait, c’était vraiment naze !

A noter qu'à l'époque, beaucoup de jeu n’étaient pas traduits, et je ne comprenais rien à l’anglais. Du coup,  il y a pleins de bons titres sur lequel je n’arrivais à rien… C’était vraiment frustrant ! Pire,  il y avait certains jeux que je n’arrivais même pas à commencer !

C’est d’ailleurs à l’occasion d’un voyage en Angleterre que j’avais acheté un jeu que je n’ai jamais vu ailleurs, Marko’s Magic Football sur Mega Drive. Plutôt que d’acheter des objets souvenirs en forme de cabine téléphonique rouge ou de Big Ben, j’avais mis tout mon fric dans le jeu ! Et c’était un super bon jeu ! Mais comme beaucoup de titre à l’époque, il était incroyablement difficile !



JAMES BOND GOLDENEYE 64


A la base, il n’y avait qu’un seul « M » dans Ammo. Mais quand on jouait avec les potes à des parties endiablées de Goldeneye sur Nintendo 64, à chaque fois qu’on ramassait des munitions, ça affichait « Picked up some ammo ». Du coup, je me suis renseigné de ce que voulais dire le mot « Ammo » et il s’est avéré que ça signifiait « munitions ». Trop classe, mon nom ferait trop « killer » comme ça, genre je suis un fou dangereux ! Donc j’ai rajouté un « M » et c’est resté depuis.






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